Revue des livres et des idées

Pour toute question ou proposition, nous vous invitons à nous écrire à l’adresse suivante : contact@rdli.fr

Pour les propositions d'articles, merci de nous envoyer une présentation de cinq à dix lignes, précisant le sujet du texte, sa problématique et son orientation générale.

Recommandations générales

Les articles doivent être d’un volume compris entre 15 000 et 25 000 signes (en comptant les espaces).

Une recension pour la Revue des livres et des idées est un essai de ton et de forme libres, qui implique une prise de position, l’affirmation d’un point de vue sur l’ouvrage et le domaine dans lequel il intervient.

À la différence d’un compte rendu universitaire, elle ne prend pas la forme d’un résumé analytique suivi de commentaires critiques.

Elle est organisée autour d’un problème qui constitue son fil conducteur et permet de dramatiser le propos. Si elle doit restituer la teneur du livre (ses thèses et sa méthode, par exemple), celui-ci sera surtout pris comme l’occasion ou la matière d’une réflexion sur un sujet : qu’est-ce que cet ouvrage nous permet de penser – ou pas, ou pas suffisamment ?

Ainsi, avant d’introduire le livre dans la discussion, il sera bon de poser le problème ou le débat dans lequel il s’inscrit. On ne commencera jamais une recension par « Le livre de x, etc. », « Dans son nouveau livre, x, etc. », mais par la délimitation d’un problème, éventuellement introduite par une anecdote, une histoire. Pour les personnes qui ne les ont pas lus, il sera beaucoup plus intéressant que les livres soient abordés de manière oblique.

La RdLI s’adresse à un lectorat de non-spécialistes. Les rédacteur·ices ne supposeront pas acquises des connaissances élémentaires relatives à leur sujet ou à leur domaine. Ils et elles s’attacheront à expliquer succinctement le vocabulaire technique employé et (si c’est utile) à présenter l’auteur·ice, et, surtout, à dégager les enjeux généraux des livres discutés : en quoi font-ils avancer les débats en cours sur un sujet ? En quoi le problème traité dans ces livres intéresse-t-il le grand public ?

Dans le cas d’un portrait, on pourra sélectionner plusieurs axes ou idées forces dans le parcours de l’auteur·ice (ou de l’artiste, etc.), surtout si son œuvre est immense.

Une recension n’est pas un billet d’humeur ou une publicité. Elle ne vise ni à encenser ni à démolir un·e auteurice ou un livre, et ne doit pas non plus être un simple prétexte à faire étalage de ses vues personnelles, encore moins à régler des comptes.

Les rédacteur·ices ne doivent pas s’interdire la polémique, bien au contraire, à condition de présenter équitablement l’ouvrage traité. Ils et elles pourront s’inspirer de ces recommandations de Baudelaire : « pour être juste, c’est-à-dire pour avoir sa raison d’être, la critique doit être partiale, passionnée, politique, c’est-à-dire faite à un point de vue exclusif, mais au point de vue qui ouvre le plus d’horizons ».

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